En 40 ans, la moitié des animaux sauvages ont disparu

Publié le 27 octobre 2016 à 12:38 Aujourd'hui | 1497 vues

Dans un rapport nommé « Planète vivante 2016 », publié ce jeudi 27 octobre, WWF tire la sonnette d’alarme sur le déclin de la biodiversité. Depuis 1970, 58% des animaux vertébrés ont disparu.

Tous les deux ans, WWF (Section française de l’organisation mondiale de la protection de la nature) publie un rapport dans lequel est décrypté l’indice planète vivante (IVP). Cet indice permet de mesurer les évolutions des animaux vertébrés : oiseaux, poissons, reptiles, mammifères… Les résultats publiés sont édifiants. Entre 1970 et 2012, l’indice IVP a mesuré une réduction de « 58% de l’abondance des populations de vertébrés ».

Pour parvenir à ces résultats, WWF a étudié avec précision 14 152 populations appartenant à 3 706 espèces vertébrées. Le rapport indique les constats suivants : L’IVP terrestre, qui étudie l’évolution des mammifères, présente un déclin de 38%. 110 000 éléphants d’Afrique ont disparu ces dernières années. La situation est également désolante du côté des poissons et autres mammifères marins. On observe qu’un tiers des espèces de requins et de raies sont menacées d’extinction. Tandis que l’IVP marin enregistre une baisse de 36%, les effectifs des populations suivies dans le système d’eau douce présente un déclin de 81% entre 1970 et 2012.

L’homme ne doit pas franchir certaines limites

Selon les auteurs de ce rapport, l’homme est le premier responsable de cette situation alarmante, comme le confirme Pascal Canfin, directeur général du WWF : « On est en train d’assister à une régression de la vie sur la planète. Il y a une responsabilité particulière qui est celle de l’activité humaine. La destruction de l’habitat est la première cause de la destruction de ces espèces ».

Pour les scientifiques, l’enjeu est de taille puisqu’il concerne directement la survie de l’humanité sur le long terme. Plus l’humanité préservera son habitat naturel et respectera son écosystème, plus il garantira sa propre survie. Pour cela, l’homme ne doit pas franchir certaines limites, telles qu’indiquées par le rapport du WWF : surexploitation forestière et agricole, surexploitation des eaux douces et des océans, surproduction d’énergie, suractivité en extraction minière, surexploitation des espèces, le braconnage… En outre, l’homme devra maîtriser la pollution, « qui affecte parfois directement une espèce en rendant l’environnement inadapté à sa survie ».

Pascal Canfin tente de rester positif en constatant une baisse de la pression exercée sur l’environnement dans certains pays. Il indique à LCI : « nous voyons une inversion de tendance. Nous sommes encore très loin de ce qu’il faudrait faire mais nous commençons à adopter certains bons comportements »

Rei Angjeli

  1. La connerie humaine à qui surtout la faute et ben aux occidentaux et aux chinois avec leurs usines polluantes et leurs produits chimiques dispersés un peu partout et sans oublier le braconnage…….

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